Mister Bashung par Les Greniers de la mémoire

Retrouvez deux émissions consacrées à Alain Bashung, dans Les Greniers de la mémoire. En podcasts ou disponibles à la réécoute.

Mister Bashung par Les Greniers de la mémoire
© Corbis

« La valeur des mots, c’est le premier truc qui m’a paru important »

Alain Bashung, le parolier, le grand loup solitaire, l’amoureux, le penseur… En deux opus d’une heure chacun, Karine le Bail convoque notre bon vieux Bashung.
A travers des entretiens réalisés entre 2000 et 2003, des extraits de lives et d’albums : Roulette Russe (1979), Osez Josephine (1991), Fantaisie militaire (1998), Bleu Pétrole (2008)…

Lancez l’écoute et fermez les yeux, Bashung est bien là, marmonnant la clope au bec, toujours un peu perdu dans ses pensées.

Alain Bashung, premier opus par Les Greniers de la mémoire (émission du samedi 5 avril 2014)

Bashung, un parcours éclectique vous disiez ? Non, rangez les formules toutes faites, on vous parle de Rock ! Sale, profond, collant aux basq’. Bashung broyait le noir, la grande solitude. Celle qui lui faisait dire : « J’ai toujours l’impression d’être incomplet ».

Tyrannique avec la langue française, il usait les mots, en inventait parfois, les réanimait tous. L’esthétique qu’il disait. « Je cherche une esthétique ».

Durant cette première heure, Les Greniers de la mémoire sondent « le continent Bashung ». Quel a été son chemin de vie ? Enfant, à quoi était-il sensible ? Quelle était son approche de la musique ?
Adolescent, il louait une guitare pour jouer dans les bals, sur les places publiques. Il raconte ses galères de jeune musicien autodidacte. Sans omettre les belles surprises.
En Alsace ou à Paris, les grands traits de l’œuvre Bashungienne prenaient forme.

Alain Bashung, deuxième opus par Les Greniers de la mémoire (émission du samedi 12 avril 2014)

Vous retrouverez le parcours de Bashung, son rapport passionnel à la musique.

Il évoque ses années de travail en tant que compositeur, interprète et producteur. Il se souvient de ses collaborations avec Dick Rivers, des chansons qu’il écrivait avec son ami dramaturge et parolier, Boris Bergman. Bashung fait aussi le récit de sa grande rencontre avec Gainsbourg, dont il dira : « Il était celui qui me touchait le plus. Il parlait d’amour comme je le sentais. C’était à la fois noble et déchiré… un peu malsain ».

Bashung écoutait toutes les musiques. Ses références passant de Stravinski, Kurt Weill à Boby Lapointe, Edith Piaf et Gainsbourg. Sans oublier bien sûr, son attachement au rock’n’roll anglo-saxon, avec des artistes comme Gene Vincent et Bill Haley.

Bonne écoute !

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