Jean-François Lapointe

Jean-François Lapointe

baryton québécois

Le baryton québécois Jean-François Lapointe est particulièrement apprécié en tant qu’interprète du répertoire français, qu’il a chanté sur les plus grandes scènes lyriques internationales.

Jean-François Lapointe commence sa formation musicale à sept ans avec le piano et le violon. Son père, ténor, lui transmet la passion pour l’art lyrique, et à seize ans Jean-François Lapointe entame les études de chant qui aboutiront à l’obtention d’une maîtrise en interprétation à l’Université Laval de Québec sous la direction du professeur Louise André. Il se perfectionne ensuite aux États-Unis auprès de Martial Singher.

Il débute sur scène en 1983, et depuis se produit dans le monde entier, de Paris, Vienne ou Zurich, en passant pas Madrid, Berlin ou Hambourg, jusqu’aux Etats-Unis et au Japon.
Son répertoire de prédilection reste le répertoire français, et notamment , le rôle-titre de Pelléas et Mélisande ( dans la mise en scène de Peter Brook, à la Scala de Milan sous la baguette de Georges Prêtre, au Théâtre des Champs-Elysées et au Concertgebouw d’Amsterdam sous la direction de Bernard Haitink ). Parmi ses autres rôles remarqués, citons Figaro dans Il Barbiere di Siviglia, Mercutio de Roméo et Juliette ; Arlekin de Ariadne auf Naxos ; ou le Candide dans l'opéra éponyme de Leonard Berstein, parmi d’autres.

Sa grande aisance scénique et ses talents de comédien lui valent d'être également très apprécié dans le domaine de l'opérette, dont il est le défenseur passionné : Danilo (La Veuve Joyeuse ), Brissac dans Les Mousquetaires au couvent et le Vice-Roi du Pérou dans La Périchole, n'en sont que quelques exemples.
Jean-François Lapointe a enregistré 11 disques, dont cinq sont consacrés à la mélodie française (Reynaldo Hahn, Gabriel Fauré, Claude Debussy, Henri Duparc).

Jean-François Lapointe en cinq dates :

2001 le rôle-titre dans la re-création de Mârouf, savetier du Caire, d'Henri Rabaud à l'Opéra de Marseille

2004 remarqué dans le rôle de Fieramosca, de Benvenuto Cellini, de Berlioz, présenté en version concert à Paris

2006 création française du Candide de Bernstein (le rôle-titre)

2007 remarqué comme Albert dans le Werther, de Massenet, au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles

2008 le Prix Opus du meilleur "concert de l’année à Montréal" pour son récital autour de Paul Verlaine

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