Frédéric Monino

Frédéric Monino

Autodidacte, Frédéric Monino a quinze ans lorsqu'il choisit la basse électrique. Il a exploré depuis, bien des champs musicaux, de la Méditerranée au Brésil, des formes traditionnelles aux pistes contemporaines, de la chanson française au flamenco.
Avec une trentaine d'albums à son actif, on le retrouve en sideman aux côtés d'artistes de renommée internationale. Il est autant sollicité : au sein des grands formations (L'Orchestre National Jazz de Laurent Cugny, Le big Band d'Antoine Hervé); qu'en duo (avec Frédéric Favarel ou Dominique Dipiazza) ; qu'en solo (le compositeur Antoine Hervé lui écrit une pièce solo:" Rue des lombards", puis c'est la compositrice contemporaine Betsy Jolas qui lui écrit une pièce solo:" E sempre la notte va..."); qu'en leader (avec Franck Tortiller, Olivier Kerourio, Lionel Suarez, François Laizeau ou Patrice Heral, Thomas Depourquery, Stéphane Guillaume, Olivier-roman Garcia).
On le retrouve aussi aux côtés de : Claude Barthelemy, Stefano di Battista, Emmanuel Bex, Juliette Greco, François Jeanneau, Clifford Jarvis, Betsy Jolas, Siegfried Kessler, David Linx, Sylvain Luc, Marcia Maria, André Minvielle, Baly Othmani, Monica Passos, Jean-Marc Padovani, Jorge Pardo, Antonello Salis, Louis Winsberg, et bien d'autres.Il représente depuis la nouvelle vague des bassistes électriques fretless Virtuose sans esbroufe, compositeur subtil,il développe une carrière de leader, par un premier album "First Meeting" (Préface Steve Swallow). Son second album "Around Jaco" , disque unanimement salué par la presse, offre une relecture inédite et pertinente de la musique de Jaco Pastorius.Son dernier album "All the way" dans lequel l'artiste électrique et éclectique dessine une trame voyageuse poétique, affirme une musicalité universelle toujours à portée d'oreille. En pédagogue d'une musique qui s'apprend mais surtout qui se vit, ce transmetteur autant qu'agitateur de la note, anime aussi des stages et conférences à travers la France.

La paire rythmique qu'il forme avec le batteur François Laizeau n'est plus guère à présenter, tant elle fonctionne à merveille et depuis longtemps à l'occasion de multiples rencontres et propositions musicales toujours passionnantes. Au-delà de la complicité des deux compères qui se trouvent les yeux fermés (mais oreilles grandes ouvertes), c'est la grande musicalité de tout instant qui se dégage de leur groove inarrêtable qui fascine, magnifiant le jeu des solistes auxquels elle prête ses services.

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