Quelle musique voyez-vous sur Fête officielle au palais des tuileries pendant l'Exposition universelle de 1867 de Henri Baron

Envoyez-nous vos inspirations musicales autour du tableau et participez ainsi à la programmation de l’émission Allegretto du vendredi 11 novembre

Quelle musique voyez-vous sur Fête officielle au palais des tuileries pendant l'Exposition universelle de 1867 de Henri Baron
Henri BaronFête officielle au palais des Tuileries pendant l’Exposition universelle de 1867, salon de 1868Aquarelle, 55 x 95 cmCompiègne, Musée national du château -dépôt du musée du Louvre© RMN-Grand Palais (domaine de Compiègne) / Droits réservés

L'émission Allegretto vous propose de participer à la programmation musicale du vendredi en vous inspirant de ce tableau d'Henri Baron issu de l'exposition Spectaculaire Second Empire, 1852 –1870 qui se tient actuellement au Musée d’Orsay jusqu'au 15 janvier 2017.
Ce tableau vient illustrer notre semaine "Tout feu tout flamme" !

-- Envoyez-nous vos choix musicaux!

Ils seront ensuite sélectionnés par Denisa Kerschova et diffusés dans l'émission du vendredi 11 novembre.

Spectaculaire Second Empire
Les fastes de la « fête impériale » et l’humiliante défaite de 1870 contre la Prusse ont longtemps terni la réputation de Napoléon III et du Second Empire (1852-1870), méprisé pour n’avoir été qu’un temps de plaisirs, corrompu par l’argent, tel que le pourfend Victor Hugo en exil et comme le racontera plus tard Émile Zola dans sa fresque romanesque des Rougon-Macquart. Les années 1850-1860, portées par une conjoncture économique favorable et la stabilité du régime impérial, furent bien celles d’une prospérité sans équivalent au XIXe siècle, un temps d’abondance et de célébrations multiples – politiques, économiques, religieuses et artistiques. L’Empereur éblouit l’Europe en ressuscitant les fastes de Versailles et cimente l’adhésion du peuple à son régime par de nombreuses fêtes. Triomphante, la bourgeoisie multiplie les signes extérieurs de richesse, et, fascinée par sa propre image, nourrit une véritable industrie du portrait.
La vie parisienne bat au rythme des Salons, des grands bals organisés par la Cour et des spectacles offerts par les théâtres. L’Empire français, qui a retrouvé sa place sur la scène internationale grâce à une politique étrangère offensive, jubile lors des Expositions universelles en 1855 et 1867, et avec elles l’industrie française du luxe et l’éclectisme des créateurs.

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