Claude Le Jeune, le Phénix des musiciens, au coeur d'une rencontre voix et consort de violes

« Puys que Le Jeune est mort, le ballet des Muses a cessé : Leur carrolle se taist, l’eau d’Hipocrène a tari. Nul ne sçavoyt marquer, comme luy, la cadance de leur chant : Nul ne donnoyt aux vers l’ordre et le bransle pareil. »

Ainsi chantait le poète Nicolas Rapin en 1603, trois ans seulement après la disparition de celui que son époque fêtait comme le Phénix des musiciens. Claude Le Jeune, passé à la légende de son vivant déjà, fut ce chainon manquant, premier des Français dans l’antichambre du Baroque, à porter à l’harmonie entre le texte et la musique, un soin si particulier…

Qui est Claude Le Jeune ? Un portrait complet du compositeur sera amorcé tout d’abord avec la dernière émission du Matin des Musiciens d’Edouard Fouré Caul-Futy, à travers la rencontre, la tout première, entre l’ensemble vocal Les Lunaisiens, et l’ensemble des violes Sit Fast, et complété parle Concert de l’après-midi , présenté par Anne-Charlotte Rémond .

Ailleurs sur le web