3 questions à Arata Yumi, finaliste du concours Long-Thibaud-Crespin

Le concours Long-Thibaud-Crespin 2018 se tient à Paris du 1er au 10 novembre. Six candidats ont été retenus pour les épreuves finales qui se déroulent dans l'Auditorium de la Maison de la Radio. Rencontre avec l'un des finalistes, le violoniste japonais Arata Yumi.

3 questions à Arata Yumi, finaliste du concours Long-Thibaud-Crespin
Arata Yumi, finaliste de l'édition 2018 sur Concours Long-Thibaud-Crespin., © Masha Mosconi

France Musique : Pour vous, quelle est la partie la plus difficile de ce concours ?

Le répertoire est très particulier, très exigeant, techniquement et musicalement. Et il n'y a pas beaucoup de temps pour les répétitions, et les œuvres ne sont pas évidentes à mettre en relation les unes aux autres. 

Parmi les œuvres jouées lors du concours, avez-vous eu un coup de cœur ?

La fantaisie de Schumann. Je pense que c'est rare de demander à des candidats ou des violonistes de jouer cette musique car c'est très difficile. La fin est assez étrange pour le violon et l'oeuvre est difficile à mémoriser, mais qu'est-ce que c'est beau. C'est Schumann ! 

Avez-vous vécu, ou attendez-vous un moment particulier lors de ce concours ?

J'adore Paris et ma famille d'accueil est super, j'ai de nombreux amis ici et c'est plaisant de jouer devant de si grands musiciens parmi le jury comme Jean-Jacques Kantorow, Renaud Capuçon et les autres... C'est un honneur pour moi. Et c'est un honneur que je sois choisi pour participer à la finale. 

Propos recueillis par Aliette de Laleu