The Westerlies - Wherein Lies the Good

The Westerlies, un quartet de cuivres né à Seattle et basé à New York, "à l'intersection de la nouvelle musique et du jazz progressif" (Nate Chinen, WBGO), publient un étonnant « Wherein Lies the Good ».

The Westerlies - Wherein Lies the Good
The Westerlies, © Shervin Lainez

Dans leur travail, The Westerlies ont été largement salués pour leur son très original et leur large palette expressive. ils combinent la délicatesse et la précision de la salle de concert, la spontanéité haletante d'une jam session nocturne et les racines terriennes d'un jardin d’arrière cour. Avec ses deux sorties précédentes (“The Westerlies” et “Wish the Children Would Come On Home : The Music of Wayne Horvitz”), le quartet de chambre qui défie les catégories a également élargi son champ d'action en collaborant avec les Fleet Foxes, Theo Bleckmann, Dave Douglas (“Little Giant Still Life”) et bien d'autres.

Sur Wherein Lies the Good, les Westerlies reviennent à leurs racines : seulement deux trompettes et deux trombones, de nouvelles compositions et un lot de transcriptions et d'arrangements inspirés d'un répertoire principalement vocal allant des pop songs aux spirituals, en passant par le folk et l'americana. 

En mai 2018, les Westerlies comptent un nouveau membre : la trompettiste Chloe Rowlands, qui remplace Zubin Hensler, parti se consacrer à d'autres musiques.  La pièce maîtresse de “Wherein Lies the Good” est le morceau titre en 11 mouvements, composé pour piano solo par Robin Holcomb - l'un des mentors les plus fidèles du groupe à Seattle - et adapté pour quartet de cuivres. 

Souvent, sur l'album, vous entendrez les musiciens respirer ensemble ou séparément, créant ainsi des silences qui deviennent partie intégrante de la musique elle-même. Ces moments sont le résultat d'un processus méticuleux par lequel le groupe sculpte le timbre et le son, affinant chaque détail du rythme et de la dynamique tout en préservant la souplesse et l'esprit d’aventure d'un groupe d'improvisateurs. 

Cette approche donne au son des Westerlies une chaleur et une clarté sans pareil. À tout moment, dans “Wherein Lies the Good”, la musique peut être intimiste ou puissante, un paradoxe fondamental des cuivres. Ce sont quatre musiciens qui ont beaucoup répété mais qui courtisent toujours l'inattendu, qui puisent dans la beauté infinie de nombreuses traditions musicales tout en arrivant à un langage qui leur est propre.
(extrait du communiqué de presse en anglais - traduction E. Lacaze / A. Dutilh)

Riley Muherkar (trompette)
Chloe Rowlands (trompette)
Andy Clausen (trombone)
Willem de Koch (trombone)