Jazz Culture : "La Divine Comédie" de Dante, traduction de Danièle Robert

En ce jour du Dantedì, célébration du 700ème anniversaire de la mort de Dante Alighieri, édition en poche de la magistrale nouvelle traduction de la Divine Comédie, signée Danièle Robert, qui prend enfin compte, dans notre langue, l’intégralité de la structure élaborée par Dante.

Jazz Culture : "La Divine Comédie" de Dante, traduction de Danièle Robert
La Divine Comédie de Dante

Animée d’un souffle constant, ne se départant jamais, dans sa fidélité même, de la valeur poétique, cette traduction permet d’aller plus avant dans la découverte de la beauté inventive de la puissance, de la modernité de ce chef-d'œuvre universel. Cette édition réunit l’intégralité des trois livres constituant La Divine Comédie, dans la nouvelle traduction de Danièle Robert, au plus près de la structure originelle. Parution dans la collection Babel, chez Actes Sud. 

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Écrivain et traductrice (latin, italien et italien médiéval, anglais et anglo- américain, espagnol), Danièle Robert a obtenu le Prix “Laure-Bataillon” classique 2003 pour sa traduction des Écrits érotiques d’Ovide (L’Artd’aimer, Soinsdu visageféminin, Amours, Remèdes à l’amour, Actes Sud) dont elle a également traduit, toujours pour Actes Sud, Les Métamorphoses et Lettres d’amour, lettres d’exil (Héroïdes, Tristes, Lettres du Pont, prix de traduction 2007 de l’Académie française). Elle a également obtenu le Prix Nelly-Sachs 2012 pour la traduction et l’édition critique de Rime, de Guido Cavalcanti (éditions vagabonde). Elle est la traductrice des œuvres poétiques complètes de Paul Auster (Disparitions, Unes/Actes Sud), de celles de Catulle (Le Livre de Catulle de Vérone, Actes Sud), et l’auteur, aux éditions Le temps qu’il fait, d’un essai sur Billie Holiday (Les Chants de l’aube de Lady Day), dont elle a traduit l’autobiographie, Lady Sings the Blues (Parenthèses). Sa traduction de La Divine Comédie (Enfer, 2016 ; Purgatoire, 2018 ; Paradis, 2020, chez Actes Sud) a fait l’objet d’un remarquable accueil critique et vient d’être rééditée en poche (Actes Sud/”Babel”). Pianiste, on peut l’entendre sur Mante, de Jacques Diennet et Christian Tarting (Hat Hut Records, hat ART 2035). Un dossier du Cahier critique de poésie (CCP n° 33) a été consacré à son travail.
(extrait du communiqué de presse)