Jazz Culture : "La ballade de Robert Johnson" Jonathan Gaudet

Jonathan Gaudet fait parler les morts pour raconter l’histoire d’un musicien qui aurait vendu son âme au diable en échange d’un talent inouï. L’histoire est connue, mais cette fois, c’est un roman assumé, “La ballade de Robert Johnson qui paraît chez Le Mot et le Reste.

Jazz Culture : "La ballade de Robert Johnson" Jonathan Gaudet
La ballade de Robert Johnson, © Le Mot et le Reste

Le 16 août 1938 à Greenwood dans le Mississippi, Robert Johnson meurt à l’âge de 27 ans. De sa brève carrière de musicien ne subsistent que vingt-neuf chansons, pourtant passées à la postérité comme des monuments du blues qui ont inspiré, trente ans plus tard, nombre d’artistes majeurs. Vingt-neuf chansons et autant de chapitres qui composent ce récit, retraçant le parcours de cet enfant sans père, fils d’une cueilleuse de coton qui, déterminé à devenir célèbre pour s’extraire de sa condition, choisit de mener une vie de musicien errant, écumant les juke-joints et ne trouvant du réconfort que dans son amour immodéré pour l’alcool et les femmes. En imaginant la vie de Robert Johnson, quelque part au croisement du mythe et de la réalité, Jonathan Gaudet livre une fresque sur le sud des États-Unis qui fait se côtoyer les contemporains du guitariste mais aussi sa famille, ses amantes et ceux qui, producteurs et journalistes, ont à leur manière forgé la légende du bluesman qui aurait vendu son âme au Diable.

Né au Québec à Joliette en 1977, Jonathan Gaudet a fait des études de littérature, puis a enseigné le français en Argentine, en Louisiane, à Prague et à Athènes. Installé en Grande-Bretagne, il partage son temps entre l’enseignement, la musique et l’écriture. Il est l’auteur de plusieurs romans.
(exttrait du communiqué de presse)