Jazz Bonus : Ludovic Beier - Made in Black

“Made In Black” est un carnet de route, que l’accordéoniste Ludovic Beier nous livre en solo. Un album qui donne du plaisir, parsemé de très belles parenthèses intimistes.

Jazz Bonus : Ludovic Beier - Made in Black
Ludovic Beier, © David Laloue

Ludovic Beier a ce don du phrasé qui le place directement dans la sphère du jazz. Loin de se cantonner à un seul registre, l’accordéoniste doté d’une dimension de compositeur rare, ouvre largement l’horizon de son instrument. 

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Il s’est fait connaître grâce à son association avec le guitariste Angelo Debarre, avec qui il a enregistré cinq albums, dont un accueillait le chanteur Sanseverino. C’est au cours de tournées et de concerts qu’il fera des rencontres déterminantes : James Carter, Joe Lovano ou Tom Scott. Le « frenchie » joue régulièrement aux États-Unis, se produisant même à deux reprises au prestigieux Carnegie Hall, en compagnie de Toots Thielemans, Herbie Hancock, et Eliane Elias en 2006, puis avec le Django AllStars en 2018. C’est aussi un habitué du SF Jazz de San Francisco, du festival de Newport ou encore du club new-yorkais le Birdland. 

Avec une carrière riche d’expériences et d’échanges, il n’est pas surprenant que son talent ait charmé la diva américaine Melody Gardot et le crooner Guy Marchand, pour qui il réalise et signe les compositions et arrangements de son dernier opus « Né à Belleville ». 

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Quand il s’agit de présenter le musicien, on dira de lui qu’il est incroyablement véloce et précis tout en étant doté d’une belle sensibilité où ses inflexions et son sens de l’ornementation font merveille. Il sait comment, avec habileté et talent, faire cohabiter avec grâce son étonnante virtuosité et un lyrisme jamais artificiel, qui l’entrainent sur différents terrains où il nous montre à chaque fois sa capacité à s'émanciper de l'idiome manouche qui fut un temps pour lui le révélateur de sa vocation. 
(extrait du communiqué de presse)