Jazz Bonus : le petit plus de Michael Wolff

Lagniappe : “Le mot qui vaut le déplacement à la Nouvelle-Orléans pour en avoir plus” selon Mark Twain.

Jazz Bonus : le petit plus de Michael Wolff
., © Getty / Janice Lin

Le lagniappe (lan-yap) est un petit cadeau donné à un client par un commerçant au moment d'un achat. Le mot a été intégré en anglais depuis la Louisiane française qui a adapté un mot Quechua apporté à la Nouvelle-Orléans par les créoles espagnoles.

Dans son album éponyme de 1993 paru chez Columbia, le pianiste et compositeur Michael Wolff offre un “Lagniappe”.
Le concept de cet album est une déambulation dans Manhattan, quelque soit la soirée, au printemps, en été, en automne, même en plein hiver. Il commence par le centre ville, où il joue deux ou trois airs sur un piano de petit night club. Puis plus haut en ville, ce sont les rythmes hip-hop, rap qui émergent. Et vers Harlem et au-dessus, le curseur musical passe au caribéen, latin, funk, des danses toute la nuit. Puis il retourne en centre ville, pour se détendre et jouer quelques morceaux de jazz supplémentaires sur son piano pendant que le soleil se lève.

Est-ce là son lagniappe ?