Jazz Bonus : Célia Forestier - Go.

La chanteuse Célia Forestier a imaginé Komorebi pour illustrer une musique lumineuse, empreinte de liberté et de poésie. “Go.” paraît chez A part la Zic / Inouïe.

Jazz Bonus : Célia Forestier - Go.
Célia Forestier Koromebi, © Bruno Belleudy

Centré sur des arrangements pour cordes ciselés et une batterie tellurique, le groupe Koromebi forme un véritable écrin pour la voix. Le quintet emprunte ses sonorités au jazz, mais aussi à la musique de chambre, la pop et la musique improvisée. Il propose une identité forte, riche et simple à la fois, intimiste mais puissante, organique et figurative. Une musique de climats aux multiples facettes, au travers d’association de timbres, de cassures rythmiques et harmoniques et d’improvisations collectives

Komorebi rassemble cinq musiciens issus de générations et esthétiques différentes, à la recherche d’un nouveau terrain de jeu musical. Tout d’abord Célia Forestier (Six-ring Circus, Letter to Evans, Trinkle jazz ensemble…), interprète sensible à la voix pure, compositrice singulière, Célia Forestier est une musicienne reconnue par ses pairs. Sa justesse et son aisance vocale en font une interprète recherchée. Son sens de l’image et son envie de réunir ses influences musicales dans un projet atypique l’amène à composer un répertoire original et particulièrement figuratif baptisé Komorebi, les rayons du soleil qui filtrent à travers les feuilles des arbres. Un concept concentré dans un minimum d’espace. 

La chanteuse fait tout d’abord appel au guitariste François Forestier, compagnon musical de longue date. Guitariste rompu à l’art de l’improvisation mais également arrangeur et compositeur, il se démarque par son perfectionnisme qui l’amène à créer des parties ciselées très contrapuntiques, des claves cristallines qui répondent aux mélodies de Célia Forestier où encore des nappes particulièrement cinématographiques. 

A leurs côtés Vincent Girard (Iray, Six-ring circus, Letter to Evans…), présent dès la genèse du groupe. Il est l’un des piliers rythmiques de Komorebi. Ses influences variées et sa maîtrise technique de la contrebasse lui permettent d’alterner grooves solides aux doigts et passage tuttiste à l’archet où il forme un pupitre miniature avec le violoncelle. 

Rapidement, le groupe s'enrichit par la présence du batteur Rémy Kaprielan et du violoncelliste Bruno Ducret, apportant au projet leurs énergies singulières. Rémy Kaprielan (Da Break, Paris combo, Thomas Fersen…), véritable poumon du groupe, alterne avec un discernement rare les passages subtils et les tempêtes percussives. Sideman et leader reconnu, toujours à l’écoute des interprètes, Rémy Kaprielan se distingue par une solidité toute en finesse et en écoute une qualité très recherchée chez un batteur. 

Bruno Ducret (Louis Sclavis, Connie&Blyde, Nosfell, Marc Ducret…) pièce maîtresse du groupe de Célia Forestier. Bruno Ducret est un véritable ouragan musical. Sa justesse et sa technique associées à une créativité dans l’instant sans limite, lui permettent d’assumer tous les rôles de la narration musicale. Tantôt improvisateur féroce, puis mélodiste sensible ou encore accompagnateur au sein du pupitre qu’il forme avec la contrebasse, il donne avec la voix de la chanteuse toute sa singularité au groupe.
(extrait du communiqué de presse)