Les rendez-vous "Viva l'Opéra" dans les cinémas UGC : programme de janvier à juillet 2015

La cinquième saison de Viva l’Opéra ! se poursuit en 2015. Encore de trés beaux rendez-vous dans tous les cinémas UGC avec des présentations d’œuvres lyriques renouvelées mais aussi des ouvrages à découvrir. Voir la programmation de janvier à juillet 2015 ...

Les rendez-vous "Viva l'Opéra" dans les cinémas UGC : programme de janvier à juillet 2015
Les rendez-vous "Viva l'Opéra" dans les cinémas UGC : programme de janvier à juillet 2015
viva l'opéra
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Mefistofele parie qu’il parviendra à corrompre le vieux savant Faust, donné comme un exemple de vertu et de sagesse en lui proposant un pacte. Faust lui donnera son âme en échange d’un instant de bonheur d’une intensité unique. Le diable favorise la rencontre du vieux philosophe miraculeusement rajeuni avec la jeune et innocente Margherita, puis il le fait participer à une nuit de sabbat. Margherita, abandonnée par son amant, est jetée en prison pour avoir empoisonné sa mère et noyé son enfant. Son âme est sauvée quand elle implore Dieu en reniant son amour pour Faust qui est entraîné par Mefistofele en Grèce où il déclare sa flamme à la belle Hélène. Redevenu vieux, Faust médite avec amertume sur son expérience. Mefistofele, sentant qu’il lui échappe, essaie à nouveau de le tenter ; mais Faust meurt réconcilié avec Dieu, tandis que le démon disparaît en reconnaissant sa défaite.

Réservations

DIRECTION MUSICALE : Nicolas Luisotti
MISE EN SCÈNE : Robert Carsen
DISTRIBUTION :
Mefistofele : Ildar Abdrazakov
Margherita : Patricia Racette
Faust : Ramon Vargas

viva l'opéra
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A Séville, en Espagne. Séducteur blasphémateur, Don Giovanni avance masqué pour séduire Donna Anna, par ailleurs fiancée à Don Ottavio. Anna le repousse et reçoit la protection du Commandeur, son père. Au cours d’un duel nocturne, Don Giovanni blesse à mort le vieil homme, avant de s’en aller, sans le moindre remords, vers d’autres proies, toujours flanqué de son valet Leporello, complice récalcitrant de ses audaces. Donna Elvira et Zerlina seront les autres victimes criantes du libertin. Après avoir perpétuellement glissé entre les mailles des filets – et s’en être délecté avec concupiscence – Don Giovanni ira brûler dans les flammes de l’enfer, entrainé par le spectre du Commandeur venu venger sa fille et rétablir l’ordre des choses.

Réservations

LIVRET : Lorenzo da Ponte, FESTIVAL DE SALZBOURG
DIRECTION MUSICALE : Christoph Eschenbach
MISE EN SCÈNE : Sven-Eric Bechtolf
COSTUMES : Marianne Glittenberg
DÉCORS : Rolf Glittenberg
LUMIÈRES : Friedrich Rom
DISTRIBUTION : Don Giovanni : Ildebrando d’Arcangelo
Leporello : Luca Pisaroni
Donna Anna : Lenneke Ruiten
Don Ottavio : Andrew Staples
Donna Elvira : Anett Fritsch
Zerlina : Valentina Nafornita
Masetto : Alessio Arduini
Il Commendatore : Tomasz Konieczny

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L’Enlèvement au sérail fut le premier grand opéra en langue allemande construit tel un Singspiel, cette forme théâtrale typiquement germanique alternant parties chantées et parlées. En ces temps où l’influence de l’Empire ottoman sur son voisin autrichien participait à l’humeur alla turca de la vie viennoise, Mozart piocha dans l’orchestration des fanfares de janissaires pour ornementer sa partition, dont les intentions humanistes – vertu de la tolérance, de la fidélité amoureuse, célébration de la bonté humaine – préfiguraient celles développées dans La Flûte enchantée et La Clémence de Titus, les derniers chefs-d’oeuvre. Métaphore du combat opposant la Liberté à toute forme d’absolutisme, la quête de Belmonte pour délivrer Konstanze du joug de Selim, résonna avec force dans une Europe alors soufflée par l’esprit des Lumières. « Tous les efforts que nous faisions pour parvenir à exprimer le fond des choses devinrent vains au lendemain de l’apparition de Mozart. “L’Enlèvement” nous dominait tous. », écrivit Goethe, bouleversé par la grandeur d’âme et le radieux optimisme du compositeur.

Réservations

LIVRET :
Johann Gottlieb Stephanie d’après
la pièce de Christoph Friedrich Bretzner
MUSIQUE : Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
DIRECTION MUSICALE : Philippe Jordan
MISE EN SCÈNE : Zabou Breitman
DÉCORS : Jean-Marc Stehlé
COSTUMES : Arielle Chanty
CHORÉGRAPHIES : Sophie Tellier
LUMIÈRES : André Diot
DISTRIBUTION :
Selim : Jürgen Maurer
Konstanze : Erin Morley
Blonde : Anna Prohaska
Belmonte : Bernard Richter
Pedrillo : Paul Schweinester
Osmin : Lars Woldt
Orchestre et Chœur de l’Opéra national de Paris

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Au retour d’un combat victorieux, Macbeth et son ami Banco rencontrent trois sorcières qui leur prédisent l’avenir. Macbeth deviendra roi d’Ecosse et Banco sera le premier d’une lignée de rois. Lady Macbeth galvanisée par ses prédictions dont elle souhaite ardemment la réalisation, pousse son mari à assassiner le roi Duncan pour s’emparer du trône. Puis, elle l’incite à tuer Banco qui parvient cependant à assurer la fuite de son fils. Vient ensuite le tour de Macduff nouvel obstacle dont l’élimination est envisagée après l’assassinat de sa femme et de ses enfants. La frénésie meurtrière de Lady Macbeth et de son époux avide de pouvoir les entraîne dans une course sanglante qui s’achèvera tragiquement dans les tourments de leur culpabilité grandissante et la terreur inspirée par les terribles révélations des sorcières de la lande.

Réservations

LIVRET : Francesco Maria Piave
DIRECTION MUSICALE : Bruno Bartoletti
MISE EN SCÈNE : Liliana Cavani
DISTRIBUTION :
Macbeth : Leo Nucci
Lady Macbeth : Sylvie Valayre
Banco : Enrico Lori
Macduff : Roberto Luliano
Malcom : Nicola Pascoli

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Pour faire silence, ou pour résumer, en quelques secondes, la frénésie qui va bientôt s’emparer du plateau, Donizetti déclenche une sorte de cataclysme sonore en lever de rideau. Puis subitement, l’orchestre s’assagit et laisse s’envoler deux superbes mélodies – la première, mélancolique, la seconde, vive et espiègle – que reprendront plus tard les deux tourtereaux, Ernesto et Norina. Comme il n’y a pas de bonne comédie sans poil à gratter, Donizetti glisse dans leur idylle le parfait vieux ronchon, Don Pasquale, l’un des rôles de basse bouffe les plus désopilants écrits par Donizetti : ses mots fusent à un rythme insensé, et ses ripostes à Norina jaillissent avec une verve contagieuse. Sur une musique limpide, oscillant d’élégantes demi-teintes en emballements soudains, Don Pasquale a le pouvoir et la précision des meilleures pièces comiques. C’est du Feydeau avant l’heure. (Texte d'Alain Duault)

Réservations

LIVRET :Giovanni Domenico Ruffini, Opéra de Zurich
DIRECTION MUSICALE : Nello Santi
MISE EN SCÈNE : Grischa Asagaroff
DISTRIBUTION :
Don Pasquale : Rugero Raimondi
Ernesto : Juan Diego Florez
Norina : Isabel Rey
Docteur Malatesta : Oliver Widmer
ORCHESTRE : Orchestre et choeurs de la maison d’opéra de Zurich

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Inspiré par les héros mythiques de L’Abbé Prévost, Kenneth MacMillan exprime sa fascination pour les personnages égarés et les sujets dramatiques. Le chorégraphe suit fidèlement la trame du roman et restitue l’histoire tragique de cet être sensuel et ingénu, moins responsable que victime de son propre sort. Dans le Paris de la Régence, la société bourgeoise s’enivre dans le luxe et les plaisirs faciles. Emportée dans ce tourbillon, Manon ne sait pas résister aux tentations, entraînant dans sa chute le fidèle Des Grieux. Le chorégraphe construit son ballet sur une mosaïque d’extraits de Massenet trouvant dans sa musique toute la théâtralité, la fraîcheur et le romantisme nécessaires à cette grande fresque dansée. Les scènes de foule et de bal succèdent aux pas de deux passionnés jusqu’à l’issue sublime et tragique du ballet.

Réservations

BALLET DE L’OPÉRA NATIONAL DE PARIS
D’après le roman de L’Abbé Prévost
MUSIQUES : Jules Massenet
ARRANGEMENT ET ORCHESTRATION : Martin Yates
CHORÉGRAPHIE ET MISE EN SCÈNE : Kenneth Macmillan
DÉCORS ET COSTUMES : Nicholas Georgiadis
LUMIÈRES : John B. Read
AVEC :
Les Étoiles, les Premiers Danseur et le Corps de Ballet
Orchestre de l’Opéra national de Paris
DIRECTION MUSICALE : Martin Yates

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Le roi Enrico (Henry VIII) a jeté son dévolu sur Giovana (Jane Seymour) une fille d’honneur de la reine Anna (Anne Boleyn) qu’il avait précédemment obligée à se séparer de son amant lord Percy pour l’épouser. Afin de pouvoir satisfaire ses nouveaux désirs, le roi cherche désormais à accuser Anna de trahison. Il fait rappeler d’exil lord Percy toujours amoureux et trouve prétexte d’une entrevue qu’il surprend entre les deux anciens amants pour accuser Anna qui sera emprisonnée, jugée et condamnée à mort injustement.

Réservations

LIVRET : Felice Romani
DIRECTION MUSICALE : Evelino Pido
MISE EN SCÈNE : Eric Génovèse
DISTRIBUTION :
Anna Bolena : Anna Netrebko
Giovanna Seymour : Elina Garanca
Smeton : Elisabeth Kulman
Lord Riccardo Percy : Francesco Meli
Enrico VIII : Ildebrando d’Arcangelo

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Puisant aux sources des anciennes légendes nordiques, où de jeunes filles sont transformées en cygne par un terrible maléfice, Tchaïkovski compose en 1876 son premier ballet, Le Lac des cygnes, d’une singulière douceur et mélancolie. Comme en écho à sa propre expérience, où l’amour rêvé demeure impossible, la partition se place sous le thème de la fatalité. Mais l’oeuvre restera incomprise jusqu’à ce que Marius Petipa lui donne sa propre lecture chorégraphique en 1895. Il déploie pour le corps de ballet féminin, avec le concours de Lev Ivanov, de majestueuses figures et crée le mythe de la danseuse-cygne, qui deviendra la ballerine par excellence. Dans la version que Rudolf Noureev imagine pour le Ballet de l’Opéra en 1984, le prince Siegfried prend toute son ampleur psychologique. Personnage romantique et déchiré, il fuit une réalité imposée pour se réfugier dans un monde imaginaire et fantastique. Il introduit également la figure de Rothbart, précepteur manipulateur et achiavélique, donnant une dimension plus complexe à ce chef-d’oeuvre du ballet d’action.

Réservations

BALLET DE L’OPÉRA NATIONAL DE PARIS
Sujet de Vladimir Begichev et Vassili Geltser
MUSIQUE : Piotr Ilitch Tchaïkovski
CHORÉGRAPHIE ET MISE EN SCÈNE : Rudolf Noureev d’après Marius Petipa et Lev Ivanov (Opéra national de Paris, 1984)
DÉCORS : Ezio Frigerio
COSTUMES : Franca Squarciapino
LUMIÈRES : Vinicio Cheli
AVEC :
Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet
Orchestre de l’Opéra national de Paris
DIRECTION MUSICALE : Vello Pähn

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Nemorino, un jeune villageois naïf et timide, est amoureux de la belle Adina, riche héritière arrogante et cultivée. Dédaigné par la jeune fille, Nemorino achète un élixir magique à un charlatan, le docteur Dulcamara. Il s’agit en réalité d’une bouteille de vin de Bordeaux qui plonge le crédule Nemorino dans une gaité inhabituelle et une curieuse indifférence quand il apprend le prochain mariage d’Adina avec un bellâtre suffisant, le sergent Belcore. Pour avoir de quoi s’acheter une nouvelle bouteille du précieux « élixir d’amour », Nemorino s’engage dans le régiment de son rival. Un providentiel héritage viendra dénouer les fils de cette délicieuse comédie sentimentale : Nemorino deviendra riche et pourra épouser Adina ce qui viendra définitivement confirmer l’efficacité du fameux élixir de Dulcamara.

Réservations

LIVRET : Felice Romani
DIRECTION MUSICALE : dward Gardner
MISE EN SCÈNE : Laurent Pelly
DISTRIBUTION :
Adina : Heidi Grant
Nemorino : Paul Groves
Belcore : Laurent Naouri
Dulcamara : Ambrogio Maestri
Giannetta : Aleksandra Zamojska

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Le frère de la belle comtesse Adèle est parti en croisade laissant sa soeur sous bonne garde dans son château de Formoutiers. Le comte Ory, séducteur impénitent, décide de profiter des circonstances pour s’introduire auprès d’Adèle, déguisé en ermite. Hélas, tous ses efforts de séduction sont déjoués quand sa supercherie est découverte. C’est donc sous un nouveau déguisement qu’il reprend son galant assaut qui le conduira jusque dans la chambre d’Adèle, mais trop tard ! L’annonce du retour des valeureux croisés va le contraindre à fuir discrètement et définitivement.

Réservations

LIVRET : Eugène Scribe et Charles-Gaspard Delestre-Poirson
DIRECTION MUSICALE : Muhai Tang
MISE EN SCÈNE : Moshe Leiser / Patrice Caurier
DISTRIBUTION :
Le Comte Ory : Javier Camarena
La Comtesse Adèle : Cecilia Bartoli
Isolier : Rebeca Olvera
Ragonde : Liliana Nikiteanu
Le Gouverneur : Ugo Guagliardo
Raimbaud : Oliver Widmer
Alice : Teresa Sedlmair

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Dates

le jeudi 12 mars 2015