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Jeudi 4 juin 2015
4 min

Alec et le bois

Cette semaine, Léa Minod a rencontré Alec. Son violon d'Ingres : le bois.

Paris, rue d’Aubervilliers. Au rez-de-chaussée d’une tour vertigineuse, se cache un paradis pour les amoureux du bois. Bienvenue dans les cours de restauration et d’ébénisterie de l’association Paris-Ateliers.

Un, deux, trois ateliers en enfilade où l’on restaure, sculpte et assemble. L’ambiance est calme, studieuse jusqu’à ce que l’on pousse la porte du troisième lieu. Là, des machines ronronnent si fort qu’il faut crier pour s’entendre. Ou juste se taire.

Alec est silencieux, barbe rousse et casquette vissée sur la tête. Il n’entend presque pas les commentaires de son professeur, Claude Genelle-Exbrayat, concentré qu’il est sur un petit objet. Une sorte de pot à crayon géant bicolore, anguleux comme un meuble suédois.

C’est de là d’ailleurs que lui vient peut-être la passion pour les meubles, de la Suède de son grand-père. Et celle du bois, de son autre grand-père, un menuisier qui fabriquait des bateaux.

Mais pour l’instant c’est lui qui flotte, dans cette bulle du mercredi, une feuille de papier de verre à la main, un pot à crayon géant dans l’autre.

Atelier Ebénisterie/tournage sur bois
Animé par Claude Genelle-Exbrayat
80-82, rue d’Aubervilliers - 19e
M° Stalingrad
Renseignements sur www.paris-ateliers.org
info@paris-ateliers.org

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