Samedi à l'opéra
Concerts
Samedi 27 février 2021
2h 58mn

Sondra Radvanovsky et Jonas Kaufmann réunis dans Aïda à l'Opéra de Paris

Nouvelle production d’Aïda de Verdi mise en scène par Lotte de Beer qui a installé l’intrigue au musée du Caire à la fin du XIXème siècle. Aïda et son père sont chantés par Sondra Radvanovsky et Ludovic Tézier, mais joués par des marionnettes. Jonas Kaufmann est Radamès, et Ksenia Dudnikova, Amnéris

Sondra Radvanovsky et Jonas Kaufmann réunis dans Aïda à l'Opéra de Paris
Verdi, Aïda - mise-en-scène Lotte de Beer, direction musicale Michele Mariotti : Jonas Kaufmann (Radamès) et Sondra Radvanovsky (Aïda). Les marionnettes de Mervyn Millar, © Photo by Vincent Pontet / Opéra national de Paris (2021)

Giuseppe Verdi – Antonio Ghislanzoni / d’après Auguste Mariette et Camille Du Locle

Aïda

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Mélodrame en quatre actes créé le 24 décembre 1871 à l’Opéra du Caire

Représentation enregistrée le 12 février 2021 à l'Opéra national de Paris – Opéra Bastille.

Distribution :

Direction musicale : Michele Mariotti
Chef des chœurs : José Luis Basso

Solomon Howard : Le Roi, Basse
Ksenia Dudnikova : Amnéris, fille du roi d’Egypte, Mezzo-soprano
Sondra Radvanovsky : Aïda, esclave éthiopienne, Soprano
Jonas Kaufmann : Radamès, capitaine égyptien, Ténor
Dmitry Belosselskiy : Ramfis, grand prêtre égyptien, Basse
Ludovic Tézier : Amonasro, roi d’Ethiopie, père d’Aïda, Baryton
Alessandro Liberatore : Un Messager, Ténor
Roberta Mantegna : La Grande Prêtresse, soprano

Chœur de l’Opéra national de Paris
Orchestre de l’Opéra national de Paris

Mise-en-scène : Lotte de Beer

Décors : Christof Hetzer
Artiste visuelle : Virginia Chihota
Costumes : Jorine van Beek
Lumières : Alex Brok
Dramaturgie : Peter te Nuyl
Conception et direction des marionnettes : Mervyn Millar

Résumé :

Acte 1. Dans le palais du pharaon à Memphis, le grand prêtre Ramfis dévoilera bientôt le nom de celui que la déesse Isis a désigné pour emmener l’armée égyptienne au combat contre les troupes d’Amonasro, roi d’Ethiopie, qui menacent Thèbes (aurjourd’hui Louxor). Radamès, le capitaine des gardes espère être choisi et vaincre pour l’amour d’Aïda. Elle est l’esclave d’Amneris, la fille du pharaon, et a réussi à tenir secret qu’elle est la fille d’Amonasro. Comme Aïda, Amnéris est amoureuse de Radamès et elle s’aperçoit avec dépit de leur passion partagée. Dans la salle du trône, le roi annonce que Radamès sera le chef suprême de son armée, provoquant le désarroi d’Aïda : « Pour qui pleurer ? Pour qui prier ? » Pour le jeune guerrier, ou pour sa patrie, son père qui a pris les armes pour elle ? Au temple de Ptah se déroule la cérémonie de consécration de l’épée de Radamès.
Acte 2. L’armée égyptienne partie défendre les abords de Thèbes a anéanti ses assaillants. Dans ses appartements, Amnéris entourée de ses esclaves se prépare pour les festivités de cette victoire, impatiente de retrouver Radamès. Mais en voyant Aïda sa jalousie se ranime. Amnéris prêche le faux pour savoir le vrai, et parvient à lui faire avouer son amour. Elle laisse alors éclater sa fureur. A Thèbes, les vainqueurs entrent dans la ville au son des trompettes, acclamés par le peuple. Le roi est venu avec sa fille et la cour, il accueille Radamès en sauveur de la patrie : qu’il demande ce qu’il veut, il le lui accordera. Le guerrier fait avancer les prisonniers et Aïda reconnaît son père vêtu en simple officier, qui prend la parole et affirme que le roi d’Ethiopie est mort. Il demande grâce et liberté pour les captifs. C’est aussi le souhait de Radamès, touché par les prières d’Aïda. Le roi accepte, contre l’avis de Ramfis et des prêtres. Il suit cependant leur conseil en gardant en otages Aïda et son père. Et pour marquer sa reconnaissance à Radamès, il lui offre la main d’Amnéris.
Acte 3. La nuit, la princesse accompagnée du grand prêtre et de sa garde, est venue honorer Isis dans son temple, près du Nil. Aïda a rendez-vous tout près, avec Radamès. Surgit Amonasro qui tente de la persuader d’obtenir des renseignements militaires de celui qu’elle aime, avant de se cacher à l’arrivée du guerrier. Celui-ci se résout à fuir avec Aïda. Mais par quel chemin lui demande-t-elle. Par les Gorges de Napata, la route sera déserte jusqu’au lendemain. Dans l’émotion, Radamès a dévoilé ce secret stratégique et Amonasro a tout entendu. Il apparaît et se fait reconnaître. Il lui offre à son tour la main de sa fille et son trône, s’il part avec eux. Amnéris les surprend en sortant du temple et appelle ses gardes. Aïda et Amonasro parviennent à s’échapper. Mais Radamès se livre à Ramfis.
Acte 4. Emprisonné à Memphis, ayant perdu honneur et amour, Radamès n’aspire plus qu’à mourir. Il n’accepte pas l’aide d’Amnéris, et ne se défend pas davantage devant les prêtres, ses juges. Il est condamné à être emmuré vivant dans un caveau souterrain. Aïda l’y a précédé pour mourir avec lui. Sur leur tombe, Amnéris prie pour la paix éternelle de Radamès tandis que dans le temple de Ptah, prêtres et prêtresses invoquent le dieu.

Verdi, Aïda – mise-en-scène Lotte de Beer, direction musicale Michele Mariotti : Jonas Kaufmann (Radamès), Dmitry Belosselskiy (Ramfis) et le Choeur de l'Opéra national de Paris
Verdi, Aïda – mise-en-scène Lotte de Beer, direction musicale Michele Mariotti : Jonas Kaufmann (Radamès), Dmitry Belosselskiy (Ramfis) et le Choeur de l'Opéra national de Paris, © Photo by Vincent Pontet / Opéra national de Paris (2021)
Verdi, Aïda – mise-en-scène Lotte de Beer, direction musicale Michele Mariotti : Ksenia Dudnikova (Amnéris et ses esclaves)
Verdi, Aïda – mise-en-scène Lotte de Beer, direction musicale Michele Mariotti : Ksenia Dudnikova (Amnéris et ses esclaves), © Photo by Vincent Pontet / Opéra national de Paris (2021)
Verdi, Aïda – mise-en-scène Lotte de Beer, direction musicale Michele Mariotti : Ksenia Dudnikova (Amnéris), Jonas Kaufmann (Radamès) et Solomon Howard (Le Roi d'Egypte)
Verdi, Aïda – mise-en-scène Lotte de Beer, direction musicale Michele Mariotti : Ksenia Dudnikova (Amnéris), Jonas Kaufmann (Radamès) et Solomon Howard (Le Roi d'Egypte), © Photo by Vincent Pontet / Opéra national de Paris (2021)
Verdi, Aïda – mise-en-scène Lotte de Beer, direction musicale Michele Mariotti : Sondra Radvanovsky (Aïda) et sa marionnette conçue et dirigée par Mervyn Millar
Verdi, Aïda – mise-en-scène Lotte de Beer, direction musicale Michele Mariotti : Sondra Radvanovsky (Aïda) et sa marionnette conçue et dirigée par Mervyn Millar, © Photo by Vincent Pontet / Opéra national de Paris (2021)
Verdi, Aïda – mise-en-scène Lotte de Beer, direction musicale Michele Mariotti : Ludovic Tézier (Amonasro) et sa marionnette conçue et dirigée par Mervyn Millar
Verdi, Aïda – mise-en-scène Lotte de Beer, direction musicale Michele Mariotti : Ludovic Tézier (Amonasro) et sa marionnette conçue et dirigée par Mervyn Millar, © Photo by Vincent Pontet / Opéra national de Paris (2021)
Verdi, Aïda – mise-en-scène Lotte de Beer, direction musicale Michele Mariotti : tableau animé d'après La procession du boeuf Apis de Frederick Arthur Brigdman & le Choeur de l'Opéra national de Paris
Verdi, Aïda – mise-en-scène Lotte de Beer, direction musicale Michele Mariotti : tableau animé d'après La procession du boeuf Apis de Frederick Arthur Brigdman & le Choeur de l'Opéra national de Paris , © Photo by Vincent Pontet / Opéra national de Paris (2021)

La vidéo d'Arte.tv

Représentation filmée le 18 février 2021 à l'Opéra national de Paris - Opéra Bastille

Ouvrage de référence :

Avant-Scène Opéra : Aïda
n°268 – ISBN : 978-2-84385-292-3

Avant-Scène Opéra n° 268 : Aïda
Avant-Scène Opéra n° 268 : Aïda

Programmation musicale : 

Olivier Greif – William Blake,

Les Chants de l’âme op 310 :
The Tyger (Le Tigre) op 310 n°1

Olivier Greif – George Herbert,

Deniall (Déni) op 310 n°2

Oliver Greif – John Donne,

Death, be not proud (Ne sois pas fière, ô Mort) op 310 n°3

Marie-Laure Garnier, soprano,
Révélation Lyrique des Victoires de la Musique Classique 2021
Philippe Hattat, piano
B RECORDS LBM 024

Gioachino Rossini – Eugène Scribe et Charles-Gaspard Delestre-Poirson,

Le Comte Ory :
Adèle « Céleste providence » (Acte I)

Gioachino Rossini – Luigi Balocchi et Alexandre Soumet,

Le Siège de Corinthe :
Pamyra « Juste ciel ! » (Acte III)

Julie Fuchs, soprano
Artiste Lyrique de l’Année des Victoires de la Musique Classique 2021
Orchestre National d’Île-de-France
direction : Enrique Mazzola
DEUTSCHE GRAMMOPHON 481 7950

L'équipe de l'émission :