Mercredi 21 mai 2014
1h 25mn

Max Ophuls

Philippe Cassard consacre ce Matin des musiciens au cinéma. En compagnie de Marc Chevrie et Jean Narboni, ils évoquent aujourd'hui le cinéaste Max Ophuls.

Max Ophuls
Philippe Cassard, © Radio France / Christophe Abramowitz

Max Ophuls
La Ronde (1950)
Anton Walbrook et Simone Signoret (voix)
Cine club EDV

Max Ophuls
Lettre d'une inconnue (1948)
Joan Fontaine et Louis Jourdan (voix)
Wild Side

Frédéric Chopin
Valse n°1 Op. 34
Nikita Magaloff, piano
Newton 880207612

Max Ophuls
Madame de ...
Danièle Darrieux (voix)
FIS

Max Ophuls
Le Plaisir, La Maison Tellier (1943)
Jean Servais (voix)
PG NDVD

Bibliographie

Deux temps trois mouvements,* un pianiste au cinéma*
Philippe Cassard, entretien avec Marc Chevrie et Jean Narboni, Capricci, 2011

couverture
couverture

Quelles sont les affinités entre Franz Schubert et Ingmar Bergman ? Louis Beethoven, Jean-Luc Godard et les Rolling Stones ? Jean-Pierre Melville et Morton Feldman ? L'Atalante et Franz Liszt ? Jean-Marie Straub et Yves Angelo ? L'enseignement du piano et Andreï Tarkovski ? Au cours d'entretiens réalisés par Marc Chevrie et Jean Narboni, le pianiste Philippe Cassard propose une approche inédite des correspondances entre musique et cinéma. Il commente les partitions écrites pour l'écran, le recours à des compositeurs classiques ou les films montrant des musiciens au travail. Il décrit les timbres uniques de Danielle Darrieux, Gérard Depardieu, Arletty ou Claude Piéplu. Il analyse le tempo et l'écoute propres aux oeuvres de Robert Bresson, Federico Fellini, Charlie Chaplin, Joel et Ethan Coen... Enfin, il évoque l'influence de son amour du cinéma sur sa pratique d'interprète. Plus qu'un livre sur la musique de film, Deux temps trois mouvements est un livre dédié à la musique du cinéma, au cinéma de la musique, aux films que celle-ci permet de construire, de reconstruire ou d'imaginer.

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