Mardi 9 juin 2015
5 min

Embellie sur les fondations d'art contemporain, sale temps pour les classiques

L'inauguration en octobre dernier de la Fondation Louis Vuitton a redistribué les cartes de la fréquentation muséale à Paris. Quand l'art contemporain est au beau fixe, les classiques font grise mine. Une tendance que Jean-Baptiste Urbain est allé vérifier en reportage à la Fondation Louis Vuitton. Jean-Max Colard, critique d'art aux Inrockuptibles et maître de conférence en littérature française contemporaine à l'Université Lille 3, est l'invité du Dossier du jour.

Sept mois que la Fondation Louis Vuitton a ouvert au cœur du Bois de Boulogne, à Paris et c’est déjà un succès : 750 000 visiteurs ont déjà été séduits ou étonnés par cette collection dédiée à l’art contemporain.

L’art contemporain séduit : de la Biennale de Venise à la FIAC au Grand Palais, en passant par l’exposition Jeff Koons au Centre Pompidou, ces rendez-vous font le plein.

Au détriment, peut-être, de parcours plus classiques : l’exposition Nicolas Poussin au Louvre, et même Velazquez au Grand-Palais séduisent moins qu’escompté.

Jean-Max Colardest critique d’art, notamment aux Inrockuptibles et au magazine L’officiel Arts. Il participe aussi à « La Dispute » d’Arnaud Laporte sur France Culture, est commissaire d’exposition et maître de conférences à l’université de Lille 3.

Jean-Max Colard nous livre son regard sur la fondation Louis Vuitton, sur l'engouement public – réel ou supposé – pour l’art contemporain.

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