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Lundi 16 septembre 2019
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Classique info du lundi 16 septembre 2019

La dernière nuit des BBC Proms samedi dernier ; le japonais Haruma Sato remporte le concours de l’ARD dans la catégorie violoncelle ; le concours Corneille avait lieu en Normandie ce week-end ; Antoine Pecqueur nous parle des défis économiques qu'Alexander Neef aura à relever à la tête de l'Opéra.

La dernière nuit des BBC Proms samedi dernier

Depuis samedi, toute la presse britannique parle de la prestation de la chanteuse Jamie Barton. La mezzo-soprano américaine a brandi un drapeau arc-en-ciel, drapeau LGBT, à la fin du Rule Britannia, chant patriotique britannique qu’elle interprétait, vêtue d’une robe avec une cape aux couleurs du drapeau de la fierté bisexuelle, lavande, bleu et rose. « C’est très important pour moi de m’affirmer en tant que femme bisexuelle », a-t-elle déclaré, et « d’unir le public dans une valeur d’acceptation de soi ».

La nuit était chargée de symbole puisqu’on a vu beaucoup de drapeaux européens au sein du Royal Albert Hall de Londres, des bérets aux couleurs de l’Europe. Sur toute sa durée, le festival des BBC Proms a réuni plus de 300 000 spectateurs.

Le Japonais Haruma sato remporte le concours de l’ARD dans la catégorie violoncelle

Âgé de 21 ans, il repart avec la somme de 10 000 euros. Le deuxième prix a été décerné à l’Allemand Friedrich Thiele et le 3e au chinois Siha He. Parmi les membres du jury, il y avait notamment Ophélie Gaillard.

En France, c’est le concours Corneille qui se tenait ce weekend

Le Concours international de musique baroque de Normandie a accueilli 29 chanteurs venus de 13 pays. C’est la mezzo-soprano britannique Bethany Horak Hallet qui remporte le 1er prix, la Française Julie Roset, soprano léger colorature le 2nd.  Le jury était présidé par Stéphanie d’Oustrac.

Dans les journaux... 

Vous pouvez retrouver un portrait du pianiste Alexandre Kantorow dans Libération. Premier lauréat du concours Tchaïkovski, le musicien de 22 ans « embrase toutes les salles où il se produit », écrit Guillaume Tion. Il revient sur son parcours et sa prestation pendant la compétition « en finale je me suis lâché » dit-il, « comme si j’étais chez moi … C’était totalement délirant ». 

Le billet éco d'Antoine Pecqueur

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