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Lundi 4 novembre 2019
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Classique info du lundi 04 novembre 2019

Disparition du chef d’orchestre autrichien Friedemann Layer ; hommage à la chanteuse et comédienne Marie Laforêt, décédée samedi à l’âge de 80 ans ; le violon oublié dans un train le 22 octobre à Londres retrouvé ; la chronique éco d'Antoine Pecqueur ; le Figaro rend hommage aux ténors.

Classique info du lundi 04 novembre 2019
Marie Laforêt, © Getty / Patrice Picot

Disparition du chef d’orchestre autrichien Friedemann Layer

Friedemann Layer nous a quittés hier à Berlin à l’âge de 78 ans. Grand spécialiste du répertoire lyrique, il a dirigé dans le monde entier, marquant particulièrement l’Orchestre national et l’Opéra de Montpellier dont il fut le chef de 1994 à 2007. Durant sa carrière, il a contribué à la redécouverte d’œuvres peu connues, notamment dans le cadre du Festival de Radio France Occitanie Montpellier, rappelle notre journaliste Suzanna Kubik. 

Hommage à la chanteuse et comédienne Marie Laforêt, décédée samedi à l’âge de 80 ans

Interprète de la chanson Mon cœur se balance, sur une Romance sans parole de Mendelssohn, rappelle le site Olyrix, Marie Laforêt s’était glissée dans la peau de la Callas pour la pièce de théâtre Master Class. Jouée au Théâtre Antoine et à l’Opéra Comique en 1997 et 1999, cette production lui avait valu une nomination aux Molières en 2000.

Le violon oublié dans un train le 22 octobre à Londres a été retrouvé

Le violon, qui date de 1709, a été rendu à son propriétaire dans un parking de supermarché après des tractations secrètes, indique la BBC. Le musicien, qui l’avait oublié dans un train le 22 octobre dernier, aurait été contacté directement sur Twitter pour un rendez-vous en vue de l’échange. Il a déclaré qu’aucune mesure ne serait prise à l’encontre de la personne qui lui a remis l’instrument, d’une valeur 289 000 €. Des policiers étaient tout de même présents en civil au moment de l’échange.

Chronique éco d’Antoine Pecqueur

Le Figaro rend hommage aux ténors ce matin

A l’occasion de la sortie du documentaire de Ron Howard sur Pavarotti ce mercredi, le journal revient sur la carrière de ce dernier ainsi que sur celle d’une autre légende, Enrico Caruso, tout en répondant à cette question : « Pourquoi sommes-nous tant fascinés par les voix de ténor » ? Cela tient en partie aux rôles qui leur sont décernés dans le grand opéra, explique le philosophe Francis Wolff, des rôles d’amoureux conquérants, qui mêlent « séduction sexuelle d’un côté et forces guerrière de l’autre ».

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