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Entretien
Jeudi 15 avril 2021
3 min

L'essor de la musique classique en Chine : un colloque à La Philharmonie pour tout comprendre

En quelques années, plus de 250 nouvelles salles de concerts ont vu le jour en Chine. La Philharmonie de Paris propose un colloque en ligne les 14 et 15 avril pour comprendre au mieux le marché de la musique classique qui s'y développe considérablement.

L'essor de la musique classique en Chine : un colloque à La Philharmonie pour tout comprendre
L'Orchestre symphonique national de Chine dirigé par Li Xincao à Pékin, où le marché de la musique classique prend de l'ampleur depuis plusieurs années , © AFP / Jin Liangkuai / XINHUA / Xinhua

Le Centre national de la musique, présidé par Jean-Philippe Thiellay, et la Philharmonie de Paris proposent depuis hier et jusqu'à ce soir un colloque autour du marché de la musique classique en Chine. Articulé autour de cinq thématiques - les lieux de concert, les orchestres, les musiques et politiques culturelles, les organisateurs de concerts, le goût, le public et le répertoire - ce colloque, accessible gratuitement en ligne et sans inscription, est l'occasion de revenir sur ce marché en plein développement.
Emmanuel Hondré, directeur des concerts et spectacles de la Philharmonie de Paris, s'exprime au micro de Jean-Baptiste Urbain : "Ce colloque s'adresse un peu à tout le monde, mais en premier lieu aux professionnels, aux musiciens et tous ceux qui rêvent d'organiser des concerts avec des partenaires chinois, ce qui n'est pas une mince affaire." 

La vie musicale en Chine, une réalité peu connue en France

Emmanuel Hondré s'exprime sur la vie musicale en Chine : "Quand on vous demande comment se passe la réalité de la vie musicale en Chine, très peu d'organisateurs français se représentent les choses. On a du mal à s'imaginer la taille du pays, sa répartition, ses lieux de concerts..."
Le directeur des concerts et spectacles de la Philharmonie revient également sur la programmation musicale en Chine : "Vous avez en Chine bien-sûr les programmations du grand répertoire, le répertoire germanique, romantique, mais également des originalités qui sont assez saisissantes : une grande présence des orchestres américains, anglais, qui apportent des répertoires beaucoup plus originaux. Les français sont un petit peu à la traîne pour l'instant, ils ont du mal à faire valoir leur répertoire national, et pourtant le public chinois adore cette musique-là." 

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Ce colloque est à suivre en ligne jusqu'à ce soir, sur le site de La Philharmonie de Paris

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