[INFOX DE LA MUSIQUE] L'espionne Joséphine Baker emprisonnée pour haute trahison

[Cet article a été rédigé dans le cadre d'un atelier journalistique avec des élèves du secondaire sur les infox/fake-news pour la Semaine de la presse et des médias à l'école. Il présente volontairement des informations erronées.]

[INFOX DE LA MUSIQUE] L'espionne Joséphine Baker emprisonnée pour haute trahison
Josephine Baker, © Getty / Hulton Archive

[Cet article a été rédigé dans le cadre d'un atelier journalistique avec des élèves du secondaire sur les infox/fake-news pour la Semaine de la presse et des médias à l'école. Il présente volontairement des informations erronées.]

Dossier "Les infox de la musique classique"

Joséphine Baker, reine du music-hall et des nuits parisiennes dans les années 1920, est tombée dans les mains des Services de renseignement de l'armée française. Comme Mata Hari avant elle, elle a trahi le mouvement de résistance de son pays adoptif.

La Vénus d'Ebène est enfin démasquée : après une année d’enquête, le 23 septembre 1946 le Service de renseignement de l’armée française a pu enfin arrêter Josephine Baker, danseuse américaine domiciliée en France, accusée de haute trahison et placée sous étroite surveillance depuis plusieurs années.

Joséphine Baker, vedette du music-hall et coqueluche de la haute société parisienne des années 1920, avait été engagée dès 1939 par Jacques Abtey, officier au Service de renseignement de l’armée, dans des missions de contre-espionnage, afin d'obtenir des renseignements confidentiels auprès d'officiers allemands et italiens qu'elle fréquentait. Mais Jacques Abtey ne s'est pas laissé bercer par le pouvoir de séduction de Madame Baker : refroidi par l'expérience avec Mata Hari, danseuse hollandaise fusillée comme agent double en 1917, il lui a tendu un piège. 

Envoyée en mission auprès des services d'intelligence britannique pour livrer des renseignements confidentiels, Joséphine Baker tente de vendre ces renseignements aux Allemands. Elle est alors interceptée par les Britanniques, mais réussit à s’échapper et à se cacher en Afrique du Nord, où elle disparaît jusqu'à la fin de la guerre. Après la Libération, les Services de renseignements français lancent une enquête : l'artiste est localisée au Maroc, où elle est enfin arrêtée.