Concerts
Concert
Mercredi 31 mai 2017

Mozart, Mahler, Berg et Strauss par l’ensemble Wiener Solisten Septett et la soprano Yeree Suh

Rainer Honeck dirige l'ensemble Wiener Solisten Septett et la soprano Yeree Suh dans le Quintette n°6 de Mozart, des Lieder de Mahler et Berg et les Métamorphoses de Strauss. Enregistré le 31 mai 2017 au Théâtre des Champs-Elysées (Paris).

Théâtre des Champs-Elysées, Paris

Toutes les oeuvres

Concert Mozart, Mahler, Berg et Strauss par l’ensemble Wiener Solisten Septett et la soprano Yeree Suh – Écouter en replay
La soprano Yeree Suh à l'occasion d'un concert avec l'ensemble Intercontemporain au Alice Tully Hall à New York, en 2009, © Getty / Hiroyuki Ito / Hulton Archive
  • 23mn 50s
    Mozart : Quintette à cordes pour violons, altos et violoncelle n°6 en Mi bémol Majeur sous la direction de Rainer Honeck
  • 20mn 35s
    Gustav Mahler : Rückert Lieder sous la direction de Rainer Honeck
  • 16mn 19s
    Alban Berg : 7 Lieder de jeunesse sous la direction de Rainer Honeck
  • 10mn 11s
    Alban Berg : Quatre lieder Op.2 sous la direction de Rainer Honeck
  • 30mn 17s
    Richard Strauss : Métamorphoses sous la direction de Rainer Honeck

Le concert s'ouvre sur le Quintette cordes no 6 en mi bémol majeur de Wolfgang AmadeusMozart, composé l’année de sa mort en 1791 en hommage à son ami et maître Joseph Haydn

S'en suivent deux séries de lieder d’Alban Berg. La première regroupe ses sept lieder de jeunesse qui mettent en musique des poèmes notamment de Carl Hauptmann, Rainer Maria Rilke et Nikolaus Lenau. La seconde série de lieder, au nombre de quatre, reprend les textes plus sombres de Friedrich Hebbel et Alfred Mombert, où il est question de sommeil et de mort.

Après l’entracte et dans une atmosphère également mélancolique, viennent Les Métamorphoses de Richard Strauss. Construites autour du thème de LaMarche Funèbre de l’Eroïca de Beethoven, Les Métamorphoses portent le deuil d’une partie de l’Allemagne détruite au moment de sa composition, en 1945. 

Le concert se clôt sur les cinq Ruckert-lieder de Gustav Mahler. Les textes sont signés Friedrich Rückert. Le caractère intime de la partition, presque sur le ton de la confidence, tranche avec les fresques musicales auxquelles nous a habitués le compositeur autrichien.