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Mardi 13 décembre 2016

Saint-Saëns, Ravel, Villa-Lobos... sous la direction d'Alondra de la Parra

Alondra de la Parra dirige l'Orchestre National d'Ile-de-France et l'Ensemble Recoveco dans la musique de Chávez, Saint-Saëns, Ravel, Villa-Lobos, Valdés et Moncayo. Enregistré le 13 décembre 2016 à la Cité de la Musique (Paris).

Salle des Concerts, Philharmonie 2, Paris

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Concert Saint-Saëns, Ravel, Villa-Lobos... sous la direction d'Alondra de la Parra – Écouter en replay
Alondra de la Parra à l'occasion d'un concert à Mexico en 2011, © Getty / Edgar Negrete / Clasos / LatinContent Editorial
  • 13mn 16s
    Carlos Chávez: Sinfonia India, symphonie n°2 sous la direction d’Alondra de la Parra
  • 9mn 47s
    Camille Saint-Saëns : Introduction et Rondo capriccioso pour violon et orchestre opus 28, par Alexis Cardenas
  • 12mn 16s
    Maurice Ravel : Tzigane, rhapsodie pour violon et orchestre opus 76, par Alexis Cardenas
  • 2mn 27s
    Alexis Cardenas : Improvisation, par Alexis Cardenas
  • 28mn 44s
    Heitor Villa-Lobos : Bachianas brasileiras n°7 sous la direction d’Alondra de la Parra
  • 17mn 03s
    Aldemaro Romero : Fuga con Pajarillo sous la direction d'Alondra de la Parra
  • 9mn 14s
    Chucho Valdés : Las Margaritas sous la direction d’Alondra de la Parra
  • 11mn 57s
    José Pablo Moncayo : Huapango sous la direction d’Alondra de la Parra

Le concert El Fuego latino mêle la tradition occidentale classique aux accents sud-américains. Pour réaliser ce tour de force, l’Orchestre national d’Île-de-France a fait participer le groupe Recoveco. Dirigé par la chef d’orchestre Alondra de la Parra, les musiciens interprètent quelques grandes œuvres du répertoire.

Dans sa Sinfonía india, Carlos Chávez emprunte des thèmes aux Indiens du Mexique  : « La grande force expressive de l’art indigène provient de sa variété rythmique, de la liberté et de l’amplitude de ses échelles et modes, de la richesse de l’élément sonore instrumental, de la simplicité et de la pureté de ses mélodies et de sa condition morale ».

Suivent l’Introduction et Rondo capriccioso en la mineur de Camille Saint-Saëns, la pièce de Maurice RavelTzigane, une rhapsodie pour violon et orchestre opus 76 conçue sur-mesure pour la violoniste Jelly d’Arányi et l’Improvisation d’Alexis Cardenas. La septième des neuf Bachianas Brasileiras d’Heitor Villa-Lobos – qui associe les formes héritées de Bach avec des thèmes brésiliens – clôt le concert.

Avant de se retirer, l’Ensemble Recoveco propose son bis sur un air de Chucho ValdésLas Margaritas, tandis que l’Orchestre national d’Île-de-France joue le Huapango de Moncayo