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Concert
Jeudi 30 mars 2017

L'Ensemble intercontemporain interprète Genesis sous la direction de Matthias Pintscher

A l'occasion de ses 40 ans, l'Ensemble intercontemporain dirigé par Matthias Pintscher joue sept créations mondiales rattachées aux sept jours de la Création d'après la Genèse. Concert anniversaire enregistré le 30 mars 2017 à la Philharmonie de Paris.

Salle des Concerts, Philharmonie 2, Paris

Toutes les oeuvres

  • 12mn 07s
    Chaya Czernowin : "Jour 1" sous la direction de Matthias Pintscher
  • 9mn 09s
    Marko Nikodijević : "Jour 2" sous la direction de Matthias Pintscher
  • 11mn 06s
    Franck Bedrossian : "Jour 3" sous la direction de Matthias Pintscher
  • 10mn 10s
    Anna Thorvaldsdottir : "Jour 4" sous la direction de Matthias Pintscher
  • 10mn 55s
    Joan Magrané Figuera : "Jour 5" sous la direction de Matthias Pintscher
  • 11mn 52s
    Stefano Gervasoni : "Jour 6" sous la direction de Matthias Pintscher
  • 19mn 45s
    Mark Andre : "Jour 7" sous la direction de Matthias Pintscher

Les trente-et-un musiciens de l’ensemble parisien ouvrent le concert avec On the face of the deep, dont la composition a été confiée à Chaya Czernowin. Cette œuvre correspond au premier jour de la Création, celui de la sortie du chaos. Elle est ponctuée de sons stridents, embryonnaires. 

La seconde œuvre, Dies secundus, a été attribuée à Marko Nikodijevic. Il y est question de la création de la terre et de la mer. Le compositeur serbe a tenté de créer l’image musicale de la séparation des eaux. La troisième œuvre, Vayehi erev vayeji boker, signée Franck Bedrossian, retrace la création des plantes. Elle laisse les clarinettes sur le devant de la scène. 

Illumine d’Anna Thorvaldsdottir correspond au quatrième jour, celui de l’apparition de la lumière. Écrite pour un octuor à cordes, la pièce traduit la lutte de la lumière pour percer les ténèbres.

Marines i boscatges du jeune catalan Joan Magrané Figuera propose une interprétation du cinquième jour, celui de la création des animaux peuplant la terre, l’air et les eaux. Le compositeur s’est inspiré pour cela de motifs visuels comme ceux de la tapisserie de la Cathédrale de Gérone, et musicaux comme ceux de The Silver Swan, madrigal du XVIIe siècle. 

La sixième œuvre, Eufaunique, a été commandée à Stefano Gervasoni et ne retrace rien de moins que la création de l’Homme. La dernière œuvre, Riss 1, a été imaginée par Mark André et restitue une impression musicale du dernier jour de la Création, celui du repos.

Le concert en intégralité