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Concert Barry Lyndon Tribute (Stanley Kubrick)

L'Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction de Nicolas Altstaedt, Jean Rondeau, Violaine Cochard, Ana Millet, Renaud Guieu et Catherine Cournot interprètent les musiques entendues dans le film Barry Lyndon. Concert donné le 17 mars 2019 à l'Auditorium de la Maison de la Radio.

Auditorium de la Maison de la Radio, Paris

Toutes les oeuvres

Programme

Henry Purcell
Musique pour les funérailles de la Reine Mary : marche

Antonio Vivaldi
Sonate pour violoncelle en basse continue n°5 en mi mineur

Georg Friedrich Haendel
Suite n°4 pour clavecin en ré mineur : Sarabande

Johann Sebastian Bach
Concerto pour deux clavecins en ut mineur BWV 1060

Franz Schubert
Trio pour violon, violoncelle et piano en mi bémol majeur opus 100, D 929   Cinq danses allemandes D 90, extraits : no 1 et no 2

Joseph Haydn
Concerto pour violoncelle en do majeur

Quatre ans après le tableau effrayant d’une société ultra-violente dans Orange mécanique, Stanley Kubrick surprend le public en lui offrant un film tiré d’un roman de William Makepaece Thackeray, Mémoires de Barry Lyndon (1844). À la somptuosité des costumes inspirés par les plus grands peintres anglais du XVIIIe siècle, à la délicatesse de l’éclairage, à la magnificence des décors et des sites, répond le choix méticuleux et subtil des musiques qui accompagnent cette histoire satirique commentée avec détachement et ironie par un narrateur omniprésent. Dans Barry Lyndon, la bande-son a été travaillée avec un soin particulier par Kubrick, qui a eu recours aux arrangements de Leonard Rosenman, compositeur talentueux de musiques de film à Hollywood.

Les deux oeuvres musicales qui ont marqué les spectateurs et les cinéastes depuis la sortie du film et qui ont été sans cesse reprises figurent en bonne place. D’un côté, la Sarabande de la Suite n° 11 pour clavecin que Haendel a composée entre 1703 et 1720 et qui a été orchestrée par Leonard Rosenman pour Barry Lyndon ; de l’autre, une musique romantique choisie par Kubrick pour sa qualité expressive (puisque, selon le réalisateur, aucune oeuvre du XVIIIe siècle ne lui avait convenu pour accompagner la seconde partie du film), le deuxième mouvement du Trio pour violon, violoncelle et piano opus 100 de Schubert, composé en novembre 1827.