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Jolivet, Messiaen, Bedrossian, Boulez... par Nathalie Forget, Flore Merlin...

Nathalie Forget, Flore Merlin, Hae-Sun Kang, l'IRCAM et les étudiants du CNSMD dirigés par Bruno Mantovani interprètent Jolivet, Murail, Messiaen, Figols-Cuevas, Bedrossian, Grisey, Haapamäki, Boulez. Enregistré le 27 juillet 2017 à l’Eglise de la Grave.

Eglise de la Grave, Pays de Meije
Concert Jolivet, Messiaen, Bedrossian, Boulez... par Nathalie Forget, Flore Merlin... – Écouter en replay
Le compositeur Olivier Messiaen, © Getty / Horst P. Horst / Coll. Conde Nast Collection

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Au programme de cette Nuit Magique de l’électronique, les grands noms de la musique contemporaine spectrale, mais aussi quelques jeunes compositeurs en vue.

Tristan Murail, accompagné par Nathalie Forget, ouvre ce concert par sa propre œuvre Mach 2,5 pour deux Ondes Martenot (1971). Murail cède ensuite sa place à la pianiste Flore Merlin, qui joue dans le désordre Trois poèmes pour ondes Martenot et piano (1935) d’André Jolivet.

La vingtième édition du "Festival Messiaen" offre ensuite une pièce inédite d’Olivier Messiaen, Première Monodie en ¼ de ton (1938). Avant de présenter la Deuxième Monodie en ¼ de ton (1938) de Messiaen, Nathalie Forget interprète La Conquête de l’Antarctique (1982) de Tristan Murail et l’oeuvre Tox (2017) commandée par le Festival à Daniel Figols Cuevas.

Flore Merlin accompagne ensuite l’ondiste sur Tigres de verre (1974) de Tristan Murail avant de jouer seule Territoires de l’Oubli pour piano solo (1976) de Murail.

Pour la seconde partie du concert, les violonistes Hae Sun Kang et Aya Kono interprètent A Chamber to be haunted (2017), de Bedrossian. Sous la direction de Bruno Mantovani, les étudiants du CNSMDP interprètent Winter Fragments (2000) crée par Tristan Murail sur la base de la cellule mélodique initiale de Prologue pour alto et électronique (1978), pièce de Gérard Grisey

Le violon s’allie ensuite à l’électronique dans Logo (2013) de Sampo Haapamäki. Initialement conçue pour clarinette et clarinette enregistrée, le Dialogue pour l’Ombre double (1985) de Pierre Boulez vient clore cette nuit magique dans une version pour saxophone et live électronique.