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Mercredi 16 juillet 2014

L'Orchestre national de France joue Brahms, Wagner et Schubert - avec le baryton Adam Plachetka

Alain Altinoglu dirige l'Orchestre national de France dans la Symphonie n°4 de Brahms, le prélude de "Parsifal" de Wagner, et des Lieder de Schubert et de Rudi Stephan. Concert enregistré le 16 juillet 2014 au Corum de Montpellier.

Opéra Berlioz, Montpellier

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Concert L'Orchestre national de France joue Brahms, Wagner et Schubert - avec le baryton Adam Plachetka – Écouter en replay
L'Orchestre national de France joue Brahms, Wagner et Schubert - avec le baryton Adam Plachetka, © Radio France

« Autour de 1914 », c’est là le thème du Festival Radio France-Montpellier 2014. Conçu comme s’il était donné pendant la guerre, ce concert met à l’honneur les compositeurs allemands.

Le concert s’ouvre sur le Prélude du Parsifal de Richard Wagner, son ultime opéra. En son cœur résonne le leitmotiv de la Foi, thème central de l’ouvrage, précédé de ceux de la Cène et du Graal.

Le Liebeszauber (Sortilège amoureux) est l’une des rares pièces que laisse le compositeur allemand Rudi Stephan, fauché par la guerre à l’âge de 28 ans, seulement deux semaines après son engagement. Le baryton Adam Plachetka s’approprie l’œuvre, inspirée d’un poème de Friedrich Hebbel.

Autre pièce pour baryton, les quinze Lieder pour piano et voix de Franz Schubert sont adaptés pour orchestre en 1914 par le compositeur Max Reger. Ainsi transposée, l’œuvre, au caractère intime et privé, peut dérouter. « Il s’agit tout simplement de faire profiter au Lied de l’expressivité de l’orchestre romantique – chezMahlerencore, ou chezStrauss, on constate le passage du Lied pour piano orchestré au Lied conçu directement pour orchestre », explique le musicologue Nicolas Southon.

Enfin, la Symphonie N°4 de Brahms vient clore le concert, remarquable par la rigueur de sa forme.