Sortez classique : que faire le week-end du 18 et 19 mars ?

Grenoble, Toulouse, Strasbourg... En famille ou en solo, la rédaction de francemusique.fr partage avec vous sa sélection de sorties musicales pour ce week-end du 18 et 19 mars 2017 !

Sortez classique : que faire le week-end du 18 et 19 mars ?
Violons et archets, © Getty

Musée en musique à Grenoble

  • Qu'est-ce que c'est ?

Les nuits d’été de Berlioz, des extraits de poèmes de Baudelaire de Debussy et des extraits des Mélodies de Venise de Fauré avec la soprano Marion Tassou et le pianiste Jean-François Heisser. Un récital donné dans le cadre de l’opération ‘Musée en musique’ à Grenoble.

  • Pourquoi y aller ?

Pour découvrir la peinture de Fantin-Latour sous un prisme musical et profiter de deux grands artistes dans un cadre intime (l’auditorium du musée de Grenoble), et la programmation 100% française qui promet un dimanche tout en douceur.

Informations pratiques :
Musée en musique à l’auditorium du musée de Grenoble

Berlioz, Debussy et Fauré
Avec Marion Tassou et Jean-François Heisser
Dimanche 19 mars à 17h30
Tarifs : entre 11€ et 25€

(Recommandé par Aliette de Laleu)

Plexus, d’Aurélien Bory à Aix-en-Provence

  • Qu'est-ce que c'est ?

Plexus, une chorégraphie d’Aurélien Bory écrite pour la danseuse Kaori Ito. Créée en 2012, elle est présentée ce weekend au Pavillon Noir d’Aix-en-Provence.

  • Pourquoi y aller ?

Portrait chorégraphique de la danseuse Kaori Ito, ce ballet met en scène une danse entravée par 5 000 fils de nylon. Cette gigantesque toile d’araignée mouvante contraint le corps de la danseuse et remet en question les notions d’espace et de gravité pour nous offrir un spectacle sombre, mais très impressionnant visuellement.

Informations pratiques :
Le Pavillon Noir, Aix en Provence

Plexus d’Aurélien Bory
Avec Kaori Ito
Sur une musique de Joan Cambon
Samedi 18 mars à 19h30
Tarifs : De 10 à 25 euros

(recommandé par Sofia Anastasio)

Ernani de Verdi, au Théâtre du Capitole de Toulouse

  • Qu'est-ce que c'est ?

Ernani, un opéra en quatre actes du compositeur italien Giuseppe Verdi, adaptation lyrique d’une pièce de théâtre de Victor Hugo. Dirigé par Evan Rogister à la tête de l’Orchestre national et du Choeur du Capitole de Toulouse.

  • Pourquoi y aller ?

Pour la musique de Verdi, évidemment, mais aussi pour la beauté du livret d’Ernani, inspiré par le drame du même nom de Victor Hugo. Rebonds et tensions dramatiques sont mis en scène par une femme de théâtre, Brigitte Jacques-Wajeman, déjà saluée en 2005 à Toulouse pour sa version du Don Giovanni de Mozart. De plus, c’est l’avant-dernière date…

Informations pratiques :
Ernani, de Giuseppe Verdi
Théâtre du Capitole de Toulouse

Dimanche 19 mars à 15h
Durée : 2h30

(Recommandé par Nathalie Moller)

Salomé de Strauss à Strasbourg

Qu'est-ce que c'est ?

Salomé fut peut-être l’opéra le plus grand scandaleux de Richard Strauss. Adaptée de la pièce d’Oscar Wild sur Salomé et la décapitation de Saint Jean Baptiste sous ordre du roi Hérode, l’oeuvre combine histoire biblique, meurtre et érotisme. Ajoutons une grande modernité musicale pour ce XXe siècle naissant, un parterre de stars pour la première autrichienne (Puccini, Mahler, Berg et Schoenberg, excusez du peu), et on obtient un opéra incontournable dans l’histoire de la musique.

Pourquoi y aller ?

Quand Olivier Py rencontre un opéra comme Salomé, le résultat ne peut laisser indifférent. Le metteur en scène, également directeur du Festival d’Avignon, est un habitué des oeuvres lyriques les plus sombres : Tristan et Isolde, Les Huguenots, Dialogues des carmélites… Musicalement, on attend beaucoup de Constantin Trinks, spécialiste de la musique allemande ayant fait ses preuves à de nombreuses reprises dans le répertoire wagnérien.

Informations pratiques :
Salomé, opéra en un acte de Richard Strauss à l’Opéra du Rhin (Strasbourg)

Dimanche 19 mars à 15h
Mise en scène : Olivier Py
Orchestre philharmonique de Strasbourg sous la direction de Constantin Trinks
avec Helena Juntunen, Wolfgang Ablinger-Sperrhacke, Susan Maclean…
Tarifs : de 15 à 90 euros
Durée : 1h45

(Recommandé par Guillaume Decalf)

40 ans de l’Ensemble Intercontemporain - Hommage à Pierre Boulez (Paris)

  • Qu'est-ce que c'est ?

L’Ensemble Intercontemporain (EIC) célèbre en grandes pompes son 40e anniversaire avec une série de trois concerts. Celui qui se tiendra ce samedi 18 mars dans la Grande salle de la Philharmonie de Paris (récemment baptisée salle Pierre Boulez) promet d’être le plus émouvant puisqu’il rendra hommage à Boulez, le père créateur de l’EIC ainsi qu’aux compositeurs qui l’ont tant inspiré, Schönberg et Webern.

  • Pourquoi y aller ?

Ecouter la musique de Pierre Boulez jouée par l’Ensemble Intercontemporain, c’est un peu comme fêter Noël en Laponie, voir une comédie musicale à Broadway ou manger une pizza napolitaine à Naples. Il faut avoir écouté la musique du Maître au moins une fois dans sa vie jouée par l’EIC avant d’émettre le moindre jugement. Et pour ceux qui ne peuvent s'y rendre, l'événement a également été diffusée sur France Musique, et est disponible à la réécoute.

Informations pratiques :
EIC 40 - Hommage à Pierre Boulez
Grande salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris

Samedi 18 mars 2017 à 20:30
Oeuvres de Schönberg, Webern et Boulez
Yeree Suh, soprano
Ensemble Intercontemporain
Matthias Pintscher, direction
Tarifs : de 10€ à 30€

(Recommandé par Victor Tribot Laspière)