Rencontre avec Dmitry Filatov, demi-finaliste du Concours Svetlanov 2018

Depuis le 4 septembre, l'Auditorium de Radio France vibre au son du Concours International de Chefs d’orchestre Evgeny Svetlanov 2018. Après deux jours d'épreuve, huit candidats ont été sélectionnés pour participer aux demi-finales. Rencontre avec l'un d'entre eux, le Russe Dmitry Filatov.

Rencontre avec Dmitry Filatov, demi-finaliste du Concours Svetlanov 2018
Dmitry Filatov lors des premières épreuves du Concours Svetlanov , © Olesya Okuneva

Dmitry Filatov a été sélectionné pour participer aux demi-finales du Concours International de Chefs d’orchestre Evgeny Svetlanov 2018. Il commence son éducation musicale à l’Académie de musique Gnessin de Moscou dans la classe de flûte. Il poursuit ses études dans la classe du professeur Sergueï Skripka dédiée à la direction symphonique et obtient son diplôme de direction d’orchestre et d’opéra.

Depuis 2003, il dirige l’Orchestre philharmonique de Belgorod. En 2009, il devient le directeur artistique de l’Orchestre symphonique de l’Institut d’État de la Culture et de l’Art de Belgorod.

France Musique : Comment êtes-vous arrivé à la direction d'orchestre ?

J'ai étudié à l'Académie de musique de Russie en tant que flûtiste puis comme chef d'orchestre. Puis une fois diplômé je suis allé à Belgorod pour diriger leur orchestre symphonique. J'aime beaucoup le répertoire pour orchestre et la communication entre les musiciens et le chef qui s'établit. 

Quel est le plus grand challenge pour vous dans ce Concours Svetlanov ? 

C'est ma première visite à Paris. Le plus difficile c'est de sentir le contact et les points de communication avec un orchestre français. Mais le langage de la musique est universelle, et ici j'ai senti une connexion. Les musiciens ont répondu à ma direction et je les remercie. 

Parmi le répertoire proposé lors du concours, est-ce qu'une des œuvres vous touche plus que les autres ? 

C'est difficile pour moi de répondre à cette question car chaque oeuvre est différente et chacune possède sa propre beauté.  

Propos recueillis par Mélissa Lesnie et Aliette de Laleu