Argent public / argent privé : quels moyens pour la musique ?

La politique d’Emmanuel Macron a un impact direct sur le secteur culturel, et notamment musical. Pour en débattre avec Antoine Pecqueur: Alain Loiseau, Déborah Münzer, François Debiesse, Michel Gire, Françoise Clerc et Aurélie Foucher dans le cadre des Rencontres professionnelles de la Salle Cortot.

Argent public / argent privé : quels moyens pour la musique ?
Ministère de la culture, © Maxppp / OLIVIER BOITET

La politique d’Emmanuel Macron a un impact direct sur le secteur culturel, et notamment musical. Dans cette économie en pleine mutation, de nombreuses interrogations se font jour: Comment à budget globalement constant le Ministère de la Culture pourra-t-il financer de nouveaux projets, comme le Pass Culture ? Cela impliquera-t-il un redéploiement des moyens de la Rue de Valois ? Les collectivités territoriales, confrontées à une baisse des dotations, vont elles diminuer leurs soutiens à la culture ? Et quel impact va avoir à long terme la nouvelle carte des régions ? La suppression des emplois aidés risque-t-elle d’affecter les emplois dans le secteur musical ? La réforme de l’ISF va-t-elle diminuer le mécénat des particuliers ? Faut-il faire évoluer la Loi Aillagon sur le mécénat de 2003 ? Et enfin, quid du projet de Maison commune de la musique: comment réunir au sein d’une même structure les musiques actuelles et la musique classique, aux modes de financement complètement différents ?

Autour d'Antoine Pecqueur (modérateur) :

  • Alain Loiseau, délégué à la musique au Ministère de la Culture
  • Déborah Münzer, présidente de la FNCC (fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture), maire adjointe à la culture à Nogent sur Marne
  • François Debiesse, président exécutif d’Admical, l’association représentant les mécènes en France.
  • Michel Gire, associé gérant chez GMBA, cabinet d’audit et d’expertise
  • Françoise Clerc, responsable musique classique et jazz au Bureau Export, et ancienne consultante sur la musique à Londres
  • Aurélie Foucher, déléguée générale du syndicat professionnel Profedim